Le Terrorisme

De Digipirate
Aller à : navigation, rechercher

Pour bien s'opposer au terrorisme, la nature de celui-ci doit être bien comprise par chacun, car c'est la menace d'une grande crainte (terreur) qui nous sera donc personnellement intérieure et pourra le cas échéant affecter notre vigilance et notre conduite de nos moyens digitaux "locaux" (c'est à dire propres à notre réseau numérique global/mondial, ce que l'on appelle son "VGN" [Virtual Glocal Netowrk]) nous rendant ainsi vulnérables, à la fois cybernétiquement [nos machines] et sommatiquement [nos corps]. C'est en cela que le terrorisme est devenu cyberpsychosommatique.

C'est dans cette hypothèse que nous devons avoir prévu notre propre plan Digipirate de vigilance et de protection renforcée en coordination avec les moyens et les niveaux d'alerte publics.



Le sens des Mots

Terreur 
"Émotion causée dans l'ame par l'image d'un mal ou d'un péril prochain, épouvante, grande crainte" (Académie 1762).
"Émotion profonde causée dans l'âme par la présence, l'annonce, la peinture d'un grand mal ou d'un grand péril; épouvante, crainte violente" (Académie 1935).
"Régime de terreur politique, Régime qui use d'une rigueur impitoyable et inspire une grande crainte. Époque la plus violente de la Révolution française."
Terrorisme 
"Politique de terreur pratiquée pendant la Révolution".
par extension :
  • "Emploi systématique par un pouvoir ou par un gouvernement de mesures d'exception et/ou de la violence pour atteindre un but politique".
  • "Ensemble des actes de violence qu'une organisation politique exécute dans le but de désorganiser la société existante et de créer un climat d'insécurité tel que la prise du pouvoir soit possible".
  • "Attitude d'intolérance, d'intimidation dans le domaine culturel, intellectuel et/ou spirituel".


Implications

On peut en conclure :

  • qu'il s'agit de la banalisation ordinaire, par un Etat ou une organisation, de craintes circonstancielles à une situation d'exception pour atteindre un but politique.
  • que la réponse à l'exception de la violence imposée par l'exception risque d'être contre-productive, entretenant le climat de crainte au sein de la population que l'on cherche à déstabiliser et l'impression qu'elle est soumise aux plans de ses agresseurs.

La réponse sera donc de tranquillisation par la cohésion et la stabilité d'une réponse apparaissant comme raisonnable, forte et paisible.


Ce qui est visé est notre mental

Le terrorisme fait a appel à la violence sur le mental. Il convient de lui répondre par la force du mental.

Les bonnes réponses au tentatives de création de terreur et de paniques sont la cohésion, sans minimiser ni exagérer, dans :

  • la raison.
  • une doctrine de réponse.
  • la méthode des moyens employés.

Mais attention ! Notre évolution sociale a étendu notre mental par nos intelligences digitales, c'est à dire :

  • à la fois nos systèmes informatiques et leurs capacités logicielles,
  • leur espace relationnel commun qui digitalement étend le notre
  • le savoir l'utiliser et la maîtrise de notre environnement commun et numérique que nous en avons.

"Digipirate" devrait donc être le plan et les procédures de précaution pratiques, mentales, informatique, comportementales, qui en fonction de ses niveaux d'alerte va s'assurer de notre protection contre le cyberterrorisme auquel nous pouvons tous être exposés, à tout instant, de la part de beaucoup, potentiellement à grande échelle. Pour s'en rentre compte : le spamm ou le buzz revêtent en fait bien des attributs d'un marketo-terrorisme sur la populations des consommateurs.


Ne pas pratiquer l'hyperboles

"La guerre au terrorisme" est une expression malheureuse qui augmente la pression terroriste/contre-terroriste sur la population qu'une organisation terroriste cherche à déstabiliser. Le concept convenable est "contre-guerre" au terrorisme : faire comprendre en quoi des mesures de "contre-feux", raisonnées et planifiées en commun, peuvent être efficaces.

Par contre, il sera clair que l'on fait la guerre aux terroristes, par ce qu'ils nous la font. Et donc que c'est la force paisible de la loi et la puissance de la police et de l'armée qui sont, tout à fait régulièrement dans de tels cas, mise en œuvre pour la protection et la garde de la paix.


Aucune loi/décision/posture d'exception ne sera donc soutenue. Toutefois, il faut se souvenir que comme la pédosphère, l'aquasphère, l'athmosphère, la spatiosphère et la biosphère, la digisphère a ses particularités qui peuvent être exceptionnelles par rapport aux autres sphères de l'environnement humain. Ainsi des lois/décisions/posture particulières peuvent être nécessairemet ordinaire. Il appartient à l'Etat et au citoyen de s'assurer qu'elles ne vont pas au-delà du devoir constitutionnel de précaution

Des niveaux d'alerte, clairement définis, dans des plan de précaution comme Vigipirate seront activés. Par l'Etat et par les moyens des citoyens (ex. Digipirate une fois devenu une loi ordinaire de la précaution digitale) si ceux-ci ont été organisés et approuvés par la Loi (aucune réaction d'exception ne doit accroitre la tension et donc la crainte des populations). Sa sécurité est d'abord dans la maitrise de son calme intérieur et de ses moyens opérationnels et digitaux.


Ethitechnique

La question architectonique fondamentale est éthitechnique, c'est à dire dans l'éthique de l'innovation architecturale en terme de technologie.

L'innovation technologique apporte à la fois du bénéfique et du dangereux. L'idéal est de trouver des architectures qui entrainent à des usages éthiques et réduisent les capacités de nuisance.

Ceci peut être vrai de systèmes sophistiqué. Cela l'est moins au niveau architectonique selon le second principe de JFCM (*) (dans la ligne de Leibnitz et Chaïtin") :

"plus simple les prémisses, plus riche l'émergence".

Ceci implique que plus proche des fondements (architectonique) est l'innovation, moins il est possible d'en prévoir l'ensemble des applications, et plus le devoir de précaution sera fort. Toutefois, en raison de sa simplicité, plus grandes sont les chances de sa découverte au sein d'un environnement moins éthitechniquement soucieux, qui sera moins précautionneux surtout si les applications, bonnes ou mauvaises, sont nombreuses.

Ce sujet est ouvert au débat. La réponse éthitechnique serait que les responsables de la protection participent à la définition de l'innovation, pour tenter, sans en réduire l'attrait et l'utilité, de la rendre de moindre intérêt dans ses utilisations agressives.


(*) Est appelé premier principe de JFCM : "l'univers va au premier rendu possible".